Après le 17 octobre, Jean-Luc Moudenc attaque LFI et la CGT
Deux jours après la manifestation du samedi 17 octobre à Toulouse, Jean-Luc Moudenc a mis en cause La France insoumise et la CGT. Le maire les accuse de couvrir les casseurs et l’ultra-gauche lors des rassemblements marqués par des violences.
La mobilisation avait réuni 32 000 personnes selon la préfecture et 80 000 selon la CGT. Elle s’était achevée par des heurts entre de petits groupes et les forces de l’ordre dans le quartier Saint-Cyprien, rapporte ladepeche.fr.
Dans un message, le maire de Toulouse a lancé à LFI et à la CGT : « Vous êtes des factieux. La honte de la France ! » Il avait auparavant estimé que la manifestation basculait dans la violence après quelques minutes, apportant son soutien aux forces de l’ordre.
Le maire appelle à responsabiliser les casseurs
Jean-Luc Moudenc a également développé sa position sur le mouvement des lycéens. Il juge les revendications des jeunes sérieuses et estime qu’elles méritent des réponses. Il condamne toutefois les violences lors des blocages et manifestations.
Le maire plaide pour que les auteurs de dégradations participent au remboursement des réparations. Il demande aussi une responsabilisation des parents de mineurs et souhaite un bilan public des dégâts, de leur coût pour les collectivités et des sommes récupérées auprès des responsables.
Des élus LFI dénoncent l’action des forces de l’ordre
Présent dans le cortège, le sénateur Marc Péré a salué un mouvement dont la jeunesse serait le fer de lance. Il s’est dit scandalisé par l’attaque du carré syndical par les forces de l’ordre et demande que toute la lumière soit faite sur ces faits.
Le député François Piquemal, également présent, a qualifié la mobilisation de manifestation historique et bon enfant. Il a dénoncé les blessures de syndicalistes à Toulouse ainsi que la doctrine du maintien de l’ordre des manifestations.
Source : ladepeche.fr



